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Social : au plus près des problèmes

11/05/2010 (Solidarités)

Etre assistante de service social, c’est choisir d’aider les plus démunis. Un véritable engagement pas toujours facile à vivre mais un vrai témoignage de solidarité.

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Noëlle et Audrey, assistantes de service social à la maison de la solidarité de Pau« Demande d’aide financière, logement, santé, problème de famille, on répond à n’importe quelle question » racontent Audrey, 27 ans et Noëlle, 37 ans, assistantes de service social à la Maison de la solidarité de Pau (MSD). Connues sous le nom d’assistantes sociale, elles sont environ 300 (avec également des hommes) dans le département réparties dans les douze MSD.
La mission d’une assistante de service sociale est d’aider les  personnes les plus démunies pour améliorer leur situation sociale, économique, psychologique et culturelle.

Au quotidien, Audrey et Noëlle apportent des réponses immédiates en accueillant, sans rendez-vous, les habitants du quartier où est située la maison de la solidarité départementale dont elles dépendent. C’est le plus souvent « des informations sur les droits » qu’elles communiquent. Elles travaillent aussi en accompagnement et, dans ce cas, elles suivent des personnes le temps que leurs problèmes soient réglés.
 

Une mission de paix sociale
 

Leur priorité ? La protection de l’enfance. On pense bien sûr aux enfants maltraités mais l’immense majorité des dossiers concerne des enfants en carence éducative dont les parents sollicitent eux-mêmes l’aide des assistantes de service social. « C’est l’activité la plus complexe et qui nécessite de la technicité » précisent Audrey et Noëlle. Outre l’enfance maltraitée, c’est toute l’étendue des problèmes humains qui est le quotidien des deux femmes.

Avec la crise, évidement, de nouvelles formes de précarité apparaissent et notamment chez ce que les spécialistes appellent les travailleurs pauvres : «  beaucoup de personnes à temps partiel aux horaires éclatés et qui ne s’en sortent pas » remarquent nos assistantes sociales. Et elles ? Comment vivent-elles leur mission ? « Pas toujours évident de prendre du recul » avouent-elles. Etre confrontées à des « personnes en souffrance car le service social représente le bout du parcours » ne les laissent pas insensibles. Elles trouvent cependant leur bonheur dans la satisfaction d’aider les gens et de voir les problèmes se régler. Elles ont aussi conscience que leur mission est « un facteur de paix sociale ». Enfin, Audrey et Noëlle déclarent « s’enrichir vraiment en rencontrant des gens aux parcours de vie si différents ».

En savoir plus :

Accompagner les personnes vulnérables

Bénéficier du revenu de solidarité active

Un reportage vidéo sur les missions des MSD

Contact :

La maison de la solidarité la plus proche de votre domicile

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